Ca dépend un peu de ce qu'on veut faire Kida. Apprendre les phrases d'autres zicos, c'est sur que c'est un plus. Mais si tu ne connais pas les gammes, et un peu de théorie, ça t'amène à jouer comme un perroquet. Si, comme Pickasso, t'es un acharné avec des bases théoriques très solides, c'est une autre histoire, car dans ce cas, tu peux jouer "dans le style de", dans ton propre style et te ballader la-dedans.
Comme on est sur un forum où l'objet, c'est de se dire "marre de la penta", c'est que le niveau théorique acquis supposé nécessaire n'est pas très élevé. Dans ce cas je crois qu'apprendre des phrases n'est pas forcément salutaire. Le danger avec la relative facilité à faire sonner la phrase par coeur, c'est de ne pas améliorer la capacité à créer du discours. mais d'agrémenter un peu la misère lol
Comme la mémoire, c'est limité et ça doit être entretenu, quitte à retenir quelque chose de tes acquis, tu choisirais quoi ? 10 super licks de Malsteem, satriani, benson, etc et seulement ça ou pouvoir te démerder sur un II-V-I et seulement ça ?
Je pense que cet argument devrait permettre de mieux comprendre ma position
Bon j'arrive ^pas a dormir , vu que je ne t'avais pas repondu
lol je deteste les II V I , ca m'emmerde , je prefere faire des compos comme Satriani ou cindy Sanders à base power chord et de papillons de lumière
en fait je penses pas qu'il y ai de recette miracles, un mec qui passe son temps a jouer (et a ecouter de la zique !! ), soit en reprenant des morceaux, soit en composant , soit en mettant en applications certains concept theorique, ben à un moment il a plein de truc dans les doigts et dans la tête..mais faut jouer , jouer , jouer....aprés on pense plus penta, II V I ou bidule chose..on melange plein de notes qui arrivent on ne sait pas trop comment , mais personelement s'il n'y avait pas la musique des autres pour me stimuler , m'alimenter...pas sur que j'aurai trouvé la motivation pour faire de la zique. _________________ http://www.myspace.com/oliveguitare
le trailer de presentation du Dernier Helene Grimaud , sur BACH
mais personelement s'il n'y avait pas la musique des autres pour me stimuler , m'alimenter...pas sur que j'aurai trouvé la motivation pour faire de la zique.
Je crois qu'il en est de même pour moi...
Bon pour être bien clair, bosser des phrases : oui
à l'excès comme un perroquet : non
Justement j'ai bossé une phrase hier pour comprendre comment elle fonctionnait. Et il s'agit d'une phrase d'un forumeur en exemple à une de ses explications théoriques pour jouer le blues (on est pas mal dans le sujet ). Et là, je dois dire que je viens de m'ouvrir un monde... c'est là : http://www.guitariste.com/forums/bla-bla-et-guitare,progresser-en-blues-jazz-rock,334659,50.html#7454537
Bon pour être bien clair, bosser des phrases : oui
à l'excès comme un perroquet : non
Ça c'est drôle, parce que très souvent, ceux qui croient faire "original" en ne repiquant jamais finissent par tourner sur les mêmes plans penta/blues pendant des années, et d'ennui se résignent à ouvrir un topic sur un forum pour arriver à en sortir!
Je dirais plutôt: bosser des phrases comme un perroquet, pour arriver à les jouer comme l'auteur, et ENSUITE adapter à son jeu en modifiant, ajoutant ou soustrayant des notes, ou en gardant seulement le principe (ex. penta en parcours brisé). Malmsteen, par exemple, ne fait que reprendre des trucs très connus en musique classique, mais quand on entend un passage en notes-pivots on ne pense pas à "Bach", mais à Malmsteen. Pourquoi n'a-t-on pas le même réflexe, quand on entend un passage blues éculé, de penser à Hendrix ou à un de ses prédécesseurs?
Je sens parfois la mauvaise foi se pointer quand il s'agit d'admettre l'évidence: la richesse musicale qui nous entoure est à l'origine de ce qu'on joue, que ce soit un shreddeur détesté (et cloné d'innombrables fois!), un compositeur classique ou un chanteur folk. Prétendre qu'on fait autre chose que rejouer "en perroquets" sur du blues alors que tout s'y ressemble, c'est se mettre la tête dans le sable. Donc je ne comprends pas la gêne qu'on devrait avoir à faire de même avec ce qui nous plaît!
Je sens parfois la mauvaise foi se pointer quand il s'agit d'admettre l'évidence: la richesse musicale qui nous entoure est à l'origine de ce qu'on joue, que ce soit un shreddeur détesté (et cloné d'innombrables fois!), un compositeur classique ou un chanteur folk. Prétendre qu'on fait autre chose que rejouer "en perroquets" sur du blues alors que tout s'y ressemble, c'est se mettre la tête dans le sable. Donc je ne comprends pas la gêne qu'on devrait avoir à faire de même avec ce qui nous plaît!
+1 c'est d'une évidence _________________ "I remember sitting at home looking at my Strat that night. I had thought that music worked on a two-dimensional axis: harmony and melody. Suddenly there was a third dimension: sound." Reeves Gabrels
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(écoutez au moins un morceau)
C'est des arpèges qui forment une mélodie toute simple, on entend bien les accords derrière mais c'est pas trop "scolaire", c'est pas non plus du "repiquage" mais ça a sûrement déjà été joué au moins une fois dans l'histoire de la musique. Je pratique souvent des trucs comme ça, sortis de "nulle part". J'improvise sans métronome, pas trop vite, en essayant de faire des motifs "mélodiques" en "progressions d'accords" comme si je suivais une grille, ce qui permet de travailer les "motifs" en majeur, mineur, diminué, altéré, etc, sans que ça sonne "exercice abrutissant". Il m'arrive aussi de jouer "speedé" des chansons de Noel ou des airs connus, sans regarder le manche et en changeant de position, pour apprendre à "sentir" les intervalles dans les doigts plutôt qu'à les chercher des yeux.
Avec tout ce qu'on a entendu depuis la naissance, à moins d'avoir été élevé en vase clos, on a amplement de quoi sortir de la penta. Il suffit d'arrêter de jouer comme des robots, et de réfléchir un peu.
C'est très chantant, ça rappelle les chansons l'époque de mon grand-père qui jouait de la mandoline (arf, inutile de vous raconter mes origines, je suis descendant de communiste résistant (dès début de la guerre, pas la fin), de paysans, de bourgeois belge fabriquant de bière), bref, c'était l'époque où on avait que des textes de chanson, un violonneux qui trainait, et mon grand père jouait d'oreille, du Tino Rossi je crois, voilà des airs chantés comme ça, très populaires, comme du peuple, pas populiste, vichiste et philosophe de comptoir comme cet électorat de Sarko, qui savent juste regarder du foot et la roue de la fortune avec des packs de bière, pas jouer de la musique (leurs seuls musiciens, c'est les joueurs de cor de chasse).
NB : mon grand-père joue toujours de la mandoline, et lui qu'à connu l'occupation de Paris se désole du Sarkozisme qui règne en France. Et Djouby, je peux me vanter d'être l'un des rares qui ai bossé ses plans avec vidéo à l'appui.
Allez rapidement à l'arrache http://www.youtube.com/watch?v=OQK-SS1ibp4 _________________ "I remember sitting at home looking at my Strat that night. I had thought that music worked on a two-dimensional axis: harmony and melody. Suddenly there was a third dimension: sound." Reeves Gabrels
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Bosser les arpèges c'est toujours intéressant Merci pour le plan.
Pour sortir de la pentatonique (restons dans le sujet, la vie de Brian on s'en tape un peu )
Un plan en Am, pour passer de Am7 à Em7 dans un blues mineur par exemple, à jouer tout en triolet de croches :
...|Am..................................|Em.......
--|------------------------------|
--|------------------------------|-
--|------------------------------|-
6-|-7-6---6---------------7-9-| (laisser sonner le 9)
--|------8---7--------5-7------|
--|-------------8-7-5-----------|-
Construit sur la gamme de Am harmonique. La dernière note (si, quinte de Em) peut être remplacé par exemple par un sol (tierce mineure de Mi)
Brian au moins c'est pas une tapette qui fait appel à un avocat
Allez fin d'un soi-disant HS (je répondais à Pikasso qui m'avait adressé ce plan) pour un sujet qu'est bien ridicule à la base. _________________ "I remember sitting at home looking at my Strat that night. I had thought that music worked on a two-dimensional axis: harmony and melody. Suddenly there was a third dimension: sound." Reeves Gabrels
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Un bon truc, c'est de travailler deux aspects en même temps, par exemple l'aller-retour et un enchaînement d'arpèges demandant un doigté inhabituel. En faisant chaque note 2 fois (ça fait bosser aller-retour+changement de corde) à un rythme assez rapide, on mémorise "lentement" la position de la main gauche, le mouvement "fluide", le contrôle des sons parasites, et on affine l'attaque main droite du même coup. Comme ça on évite de perdre du temps sur des exercices techniques qui n'apportent rien à la construction du "vocabulaire" nécessaire à l'impro, et on décortique des passages complexes sans s'ennuyer à vitesse lente.